Le journal de Reda Slaoui et d'Agadir

dimanche 13 novembre 2005

L'Heure!!

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vendredi 4 novembre 2005

After the Bac

 

 

ÉTABLISSEMENTS DE FORMATION

Cet espace vous est réservé.

Nous attendons vos propositions et offres d'emplois ou de stages pour les mettre en ligne immédiatement. Cordiallement Lintrus

 

E-mail:  lintrus_saad@hotmail.com

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jeudi 3 novembre 2005

Ouarzazate : capitale de la cinéma africaine

MAROC - Ouarzazate, la nouvelle Mecque du cinéma mondial
21.02.05

Les portes du désert marocain recèlent un joyau envié et fréquenté depuis longtemps par les grands du monde du cinéma. Mais, avec l'ouverture de nouveaux studios, Ouarzazate se hisse désormais au rang de pôle international du septième art.

Après Hollywood et Bollywood, voici Ouarzazate. Dans le sud marocain, cette cité aux portes du désert est une "ville mythique qui séduit depuis toujours des générations de metteurs en scène, de cinéastes, de réalisateurs et d'acteurs", avance Le Matin du Maroc. Et le journal marocain n'a aucun mal pour se justifier : "Après Louis Lumière, qui, en 1897, y a filmé son Chevalier marocain, Orson Welles, David Lean, Michael Douglas, Martin Scorsese, Ridley Scott et bien d'autres y ont fait un tour. Des légendes du cinéma ont vu leurs films gagner en notoriété et en célébrité après leur tournage dans cette capitale marocaine du cinéma."

Un succès qui n'a rien de fortuit. Ouarzazate, ce sont des infrastructures cinématographiques considérées par leurs promoteurs comme les plus grandes au monde, un "studio naturel de dunes, d'oasis et de montagnes aux sommets enneigés qui fait que la ville s'adonne sans limites au septième art", explique La Vanguardia de Barcelone. Une vocation qui devrait se renforcer depuis l'inauguration, le 12 janvier 2005, des studios CLA, propriété des producteurs Martha et Dino Laurentiis, des studios Cinecittà et de leurs partenaires marocains, notamment l'homme d'affaires Saïd Alj.




"Situés à Isfoutabil, à 10 kilomètres de la ville, les studios CLA s'étendent sur une superficie de 160 hectares et ont nécessité un investissement global, pour la phase de démarrage, de 70 millions de dirhams" (6,35 millions d'euros), note Le Matin. "Comprenant deux plateaux de tournage de 2 357 mètres carrés chacun, des ateliers de production, de décoration, d'architecture et décors, ces studios devront accueillir annuellement la production de trois à cinq grands films internationaux et générer environ 200 000 journées de travail." En effet, outre ses qualités naturelles, la région dispose d'un personnel technique qualifié, et surtout bon marché.

"Exonérations fiscales, tarifs aériens et hôteliers préférentiels, facilités de transit douanier : le Maroc a compris dès le début des années 1990 que ses dunes et sa lumière ne suffiraient pas", note La Gazette du Maroc. C'est que "la concurrence est menaçante. Malte, la République tchèque, le Mexique et la Roumanie sont devenus aussi des terres d'accueil du cinéma mondial."

Mais La Vanguardia ne partage pas les inquiétudes de La Gazette : "Il est possible qu'avec le temps, et surtout après l'ouverture des studios CLA, les avantages financiers s'amenuisent, mais ce qui sera difficile à égaler", souligne le quotidien catalan, "c'est l'environnement et la lumière". Sans parler "des pur-sang des écuries royales" et des "personnels et munitions des forces armées" marocaines.

Fait étrange, "paradoxalement, Ouarzazate n'a plus de salles de cinéma : les deux salles de la cité, Le Sahara et L'Atlas,ont périclité et baissé tour à tour leur rideau entre 2003 et 2004", observe La Gazette du Maroc.

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mercredi 2 novembre 2005

marrant ..!!!

"Trois sorcières Suisses regardent trois montres Suisses "Swatch". Quelle sorcière Suisse regarde quelle montre Suisse "Swatch" ?

Facile n'est-ce pas????? Alors maintenant, on essaie la même chose en Anglais!!!!!

Three swiss witches watch three swiss "Swatch" watches. Which swiss witch watches which swiss "Swatch" watch ?"

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Lettre d'un immigré en France à son père

A mon père l’affectueux

Ta lettre est arrivée à moi et je l’ai attrapé. Je l’ai lue et je l’ai comprise. Depuis qu’est venue à moi, le sommeil s’est envolé de moi et mon cœur se coupe morceau, morceau. Vous êtes restés dans moi beaucoup . Je mendie dieu pour qu’il vous donne la santé et le feu, Je t’informe que j’ai envoyé à toi un peu d’argent pour que tu tournes le mouvement un peu. Paie le loyer, l’eau et l’électricité qui sont sur toi et aussi celui de l’épicerie. Ne frappe le calcul à rien.

Tu m’as dit que mon frère Hamid est sorti de la route, dis lui que s’il se perd, qu’il attrape la terre. Il lui manque de faire une vente et un achat qui reviennent sur lui par le bien. Aujourd’hui, chacun frappe sur sa tête, il doit suivre notre parole ou bien qu’il nage dans sa mer.

Quant à ma sœur Mina, dites lui de ne pas se dépêcher sur le mariage ceux qui sont dépêchés sont morts. Mais moi j’étais malade le mois qui est passé J’ai attrapé le lit quinze jours , les médecins m’ont cherché et m’ont enlevé le sang. Ils m’ont dit que je n’ai ni sucre ni sel, un peu de froideur. Maintenant le temps m’a passé louange à dieu.

Ici en France, la vie est difficile, même si nous photographions l’argent le temps n’est pas jusqu’à là bas. Il n’y a que cours après moi je cours après toi, et celui qui se néglige se rase. Moi voilà je travaille dans une société de l’éducation des poules. Ils m’ont ajouté dans le salaire et m’ont marqué dans le coffre de la garantie social. Sois seulement bon et n’aies pas peur . je vais venir au Maroc avant la fête de la naissance. Soyez prêts pour que je vous amène frapper un tour à Marrakech et voir la mosquée de la fin du monde, la palais de la terre cuite, les sept homme et ajoute et ajoute.

Quant à ma cousine la gagnante, dits lui de dormir sur son bras droit, dis que je rentre au mois de juillet, on frappe le papier et l’entrée et une seule fois. Il faut dire à ma tante la grande qu’elle ramasse sa bouche par ce que je suis un four est capable d’un quartier, sinon, je jette sa fille et je part chercher une mieux que la gagnante. Et comme on dit, celui qui te cache par fil, cache le par un mur.


« Signé ton fils lumière de religion »

PS: Merci à Mon ami El Mehdi qui m'a envoyé ce mail. Mon lap top étant en panne, les notes que j'avais préparé pour cette semaine attendront une date indéfinie...

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On ai vraiment foutus !!

Saviez-vous que le département des archives de l'OTAN a Washington DC garde une base de données de tous (ou presque tous) les passeports du monde?!!! Voici le link qui vous permettra de voir a quel point nous sommes vulnérables !!! Il suffit d'y noter nom, prénom et pays d'origine et vous y êtes avec photo !!!!! Ce qui est impensable est que tous les Gouvernements et agences de renseignement s'en servent et y participent !!!!!! Suivez le link ou copiez le dans votre page web.

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Hip hop sans frontieres

Ils ont connu les heures où, hors des cités, le hip-hop n’avait pas droit de cité. Début octobre, les membres de la compagnie Salama partent à la conquête des scènes françaises. Récit d’une aventure partie de Ain Sebaâ et de Sidi Othmane.


Ils sont huit : sept garçons, une fille, entre 20 et 30 ans. Cela fait maintenant plus de quatre heures qu’ils s’échauffent sous le chapiteau de l’Institut français. En dépit des chocs et des chutes, les rires résonnent, les rythmes claquent et les commentaires fusent. Membres de la compagnie Salama,

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première compagnie marocaine professionnelle de création chorégraphique en danse hip-hop, ces B-boys et leur unique B-girl enchaînent sans discontinuer pass-pass (jeux de jambes, rotations au sol avec les pieds) véloces, vrilles ébouriffantes ou encore flips salto impressionnants, le tout d’un niveau digne des derniers JO d’Athènes. Si chacun y va de son petit commentaire perso à l’adresse du voisin, c’est pour atteindre le mouvement parfait. Car tous ont en tête le challenge qui les attend dans deux semaines. Pour la première fois, des jeunes breakers de Casablanca partent pour une tournée de deux mois en France. Où ils se confronteront aux meilleurs groupes de hip-hop hexagonaux et européens, voire à ceux qu’ils admirent. Pour eux, cette tournée signifie : montrer au plus grand nombre, aux fins connaisseurs comme aux plus néophytes des amateurs, leur création, "Aladin". Une création qui a déjà fait le tour du Maroc cette année, avec succès. Et qui a remporté cet été un premier prix à Lausanne. Cette fois, Salama part au Havre, à Paris mais aussi au festival des "Francophonies" de Limoges et surtout aux "Rencontres urbaines de la Villette", délocalisées à Lille cette année. Ce dernier nom n’évoque sans doute rien pour les profanes. Pourtant, les breakers savent qu’il s’agit ni plus ni moins DU rendez-vous incontournable de la scène hip-hop française. Sans doute ce qui fait dire à Redouane, le leader de Salama, "c’est ce qu’on pouvait espérer de mieux, puisque c’est ce qui se fait de mieux en termes de création". Le même d’avancer : "Ce sera peut-être le plus grand moment de notre vie artistique". Gageons que leur création, chorégraphiée par un des danseurs phares de la scène actuelle, José Dos Santos, soutenue par l'IF de Casablanca, ne laissera personne indifférent. Mélant hip-hop, breakdance, danse contemporaine, voire capoeira aux chants de Nass El Ghiwane ou aux rythmes endiablés de la Dakka marrakchia, "Aladin" démontre toute la création et le talent d’une jeunesse qui ne demande qu’à être soutenue. Car, avant d’arriver à ce que tous ressentent comme "une reconnaissance de leur travail", Manahelle, Abdelilah, Hamid, Bousselham, Mohamed, Rachid, Badr et Redouane auront connu ces heures où, hors des cités, le hip-hop n’avait pas droit de cité.
Salama est le fruit d’une fusion entre deux groupes, l’un de Aïn Sebaâ, l’autre de Hay Salama à Ben M’sik Sidi Othmane. Ce qui les a séduits dans le hip hop ? "C’est une culture qui se bat contre toutes les énergies négatives, elle valorise l’individu". Pour Redouane, elle répond aux besoins d’expression de la jeunesse des quartiers, "le hip-hop, né dans les quartiers pauvres des grandes villes, répond aux problèmes de violence. C’est pour ça qu’il est si populaire dans les quartiers. D’ailleurs, si à Casa le mouvement n’est pas nouveau, il ne cesse de se démultiplier : d’un côté, il y a un besoin de plus en plus pressant de s’exprimer, tandis qu’en parallèle, la scène se développe". Si le discours est aujourd’hui rodé, il n’a pas toujours été facile de le faire passer.
Redouane a ainsi fait un break de 6 ans quand il a intégré la fac. Juste le temps pour lui de rassurer ses parents et de décrocher… un doctorat en maths appliquées. Rien que ça ! Et accrochez-vous parce que le thème de sa thèse, soutenue avec succès il y a deux ans, a de quoi donner quelques sueurs froides à tout réfractaire aux mathématiques : "contribution des approxima quadratifs dans la méthode asymptotique numérique : application aux calculs de structures" (sic !). Pour Manahelle, s’il a aussi fallu dealer avec ses parents pour continuer de breaker en bas de l’immeuble, ils ne furent pas les plus difficiles à convaincre. Pour elle, pas d’autres choix que celui de s’imposer dans la rue, univers viril s’il en est. "Au début, je me déguisais en garçon. Je couvrais mes cheveux avec un bonnet, je revêtais le survêt ample de rigueur pour tout breakeur qui se respecte. Mais un jour, mon bonnet est tombé et les autres ont vu ma natte. J’ai alors été rejetée par les mecs du quartier. Pour eux, une fille c’est bon pour les études ou la maison. Moi, j’ai vécu ça comme un challenge". Pari gagné pour l'unique B-girl de la troupe. Manahelle a été trois fois championne du Maroc et a obtenu la 2ème place cet été lors des championnats du monde série féminine.
Quoiqu’il en ait coûté à chacun, les garçons du groupe évoquent, unanimes, les difficultés inhérentes au tabou qui entoure la danse. Pour eux, le hip-hop correspond, outre à une dynamique, un rythme, une culture qui leur parlent, à une image valorisante et valorisée dans les quartiers. "Mon père est très strict, témoigne Hamid. Pour lui, non seulement la danse ne mène à rien mais en plus elle vous attire une sale réputation. J’ai fait un stage de danse contemporaine, j’ai travaillé avec beaucoup de danseurs. C’est vrai que j’ai appris beaucoup de choses avec eux, les portées, les regards, la souplesse, mais ça restait trop mal vu dans les quartiers. Au moins, avec le hip-hop, que je vois plus comme un sport qu’une danse, je suis tranquille". Même son de cloche chez Abdelilah. Après deux ans de danse classique "plus par hasard que par choix", il se met à la danse folklorique. "Ça marchait pas mal pour moi, j’ai même fait plusieurs télés, mais j’entendais toujours mes copains se moquer de moi, me traiter d’homo…". Jusqu’à ce qu’il se présente à un atelier de hip-hop et qu’il trouve enfin un moyen d’expression qui lui convienne sans pour autant entacher sa précieuse virilité.
Comme il n’existe aucune structure, hors les rares cours de danse contemporaine, "on se retrouvait dans la rue", raconte Redouane. C’est là qu’ils se défient, s’essayent aux nouveautés vues sur Internet ou sur vidéos ramenées d’Europe ou des États-Unis par des copains, des cousins… "Plus tu maîtrises de mouvements, plus tu assures, certifie Redouane. C’est comme le vocabulaire, plus tu en as, plus tu peux exprimer d’idées". Chacun cherche à forger son propre style, "le plus important dans le hip-hop, car les figures, après tout, ce n’est que de la technique", avance Hamid. Les uns préfèrent la compétition et participent à de furieuses "battles", rencontres festives ritualisées comme des combats, où des danseurs s’affrontent par la danse, en groupe ou individuellement. D’autres y cherchent surtout un moyen d’expression, de création. "Je ne sais pas parler, enchérit Manahelle, mais quand je danse, je transmets un message". Et contrairement à l’image négative que traîne derrière lui le sulfureux hip-hop, les valeurs de son message sont éminemment positives. Elles pourraient se résumer, comme l’explique Redouane par "le respect de l’autre, l’égalité, l’esprit compétitif, pas d’alcool, pas de drogue". Un corps sain dans un esprit sain, en somme.
Aujourd’hui, certains ont déjà commencé à enseigner la danse. Mais tous espèrent, comme Manahelle, qu’avec cette tournée, "le style casablancais sera reconnu et que le monde du hip-hop va s’ouvrir".

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la télé marocaine en Ramadan : un point c'est tout !!

image_sujet3_197Point de vue. Le drame de la télé-ramadan

Le cinéaste et producteur s'insurge contre la médiocrité, récurrente, des programmes du ramadan. Et suggère des issues.


Qu'arrive t-il à nos créateurs ? à quoi jouent les programmateurs et commanditaires d'émissions de ramadan dans les chaînes de télévision ? à voir la nature, le contenu et l'habillage des programmes nés dans leurs sombres studios, force est de constater qu'ils font du sur place, voire du ressassé. Toutes émissions confondues. Il suffit de revoir les produits d'humoristes et autres scénaristes d'il y a cinq ans pour constater la similitude, voire le mimétisme flagrant qui les caractérise. Mêmes histoires, mêmes décors,

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mardi 1 novembre 2005

Comment evaluer mon blog!!


My blog is worth $0.00.
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